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Archive for the ‘Mes livres’ Category

Lettre de…

Je viens, malgré moi, de finir « le Verset de la Sardine ». Pourtant, j’avais pris soin de lire doucement, à petits coups, en prenant le temps, pour le faire durer le plus possible et le déguster. Et je me réjouissais à l’avance, quand approchait le moment de reprendre la lecture, dans une délicieuse attente comme le renard du Petit Prince.

Atmosphère étrange, mystérieuse, envoutante créée par cet art de la description qui fait ta force ; les moindres mots, les plus simples, les plus usités, sont comme dépoussiérés et retrouvent leur brillance, leur force, leur pouvoir. Sous ta plume, ils renaissent ou plutôt ils naissent comme une première fois.

J’aime infiniment ta façon de dire les petits détails, les petits riens, les riens de rien, les quasi-inexistants, pour en faire des bijoux finement ciselés, des vies à part entière.

Et quel talent pour dire la LUMIÈRE tellement, tellement présente tout au long du récit. « De l’importance de la lumière et de son utilisation dans « Le Verset de la Sardine » dernier ouvrage de Daniel Clozel-Baysset ». Voilà un beau sujet de mémoire pour un étudiant.

Les personnages sont séduisants, attachants bien qu’ils restent flous, ambigus ; j’aurais du mal à les qualifier, à les définir ; mais c’est peut-être cette ambiguïté qui les rend si attachants

L’intrigue est ténue : c’est l’histoire d’un homme qui revient après 20 ans d’absence à l’enterrement d’une femme.

Et pourtant quelle puissance ! Ce livre vous prend, s’insinue en vous, ne vous lâche plus. Longtemps après l’avoir fermé, il vous imprègne encore.

Ce livre est un long poème

MERCI.
Simone Micaux

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Trois enfants, dans une bourgade du sud, au bout d’une presqu’île perdue, entre mer, ciel et collines brûlantes. Ils vivent là, grandissent dans la lumière, au milieu d’adultes aux vies abîmées. Le désarroi où ils sont les pousse à nouer entre eux, et avec la géante de la cour de la Sardine, des liens extrêmes d’amitié et d’amour. Longtemps, ces attaches particulières leur permettent de subir sans faillir toutes les pointes douloureuses reçues de ces adultes brisés et de vivre. Puis, ils se séparent.
Vingt ans après, la géante de la cour de la Sardine meurt et cette mort les réunit à nouveau, dans ce port oublié du bout du monde. Là, autour de la géante morte, lentement l’atmosphère d’antan se recompose. Passé. Présent. Rêve. Réalité. Et la nostalgie des choses qui ne sont plus qui se glisse et se place en tout… Au hasard des retrouvailles ou des lieux, tout se fait et se défait et se refait à l’envi. Les personnages reviennent, tirés de l’ombre. Les fantômes s’évadent, s’imposent à eux. Et les trois vivent ces instants, rêvent, espèrent et redoutent tout autant de sortir enfin de ce chaos singulier de l’enfance où ils sont encore.

 

Des extraits en PDF sont téléchargeables ici (via le bouton « Lire un extrait » disponible sous le livre).

Disponible au format papier sur commande auprès de Edilivre.
Également au format numérique ebook (epub) sur les différentes plates-formes de vente (savoir Rue Du Commerce, Chapitre.com, Amazon..) ainsi que sur le site Internet d’Edilivre

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  Communiqué

La Séquence des noces
par Daniel Clozel-Baysset

Début du siècle dernier, de part et d’autre de la Méditerranée. Puis quelque temps avant la Seconde Guerre. Une jeune femme et un jeune homme se rencontrent. À travers eux, deux familles se découvrent, deux mondes se rapprochent, deux histoires fusionnent, faites d’épisodes multiples et variés. Le destin… Le destin va pouvoir commencer son jeu particulier.
Daniel Clozel-Baysset fait revivre ces êtres avec attention et tendresse dans des pages qui sont autant de bonheurs de lecture. Mais si ses mots racontent aussi justement, c’est parce que cette jeune femme est sa mère, que ce jeune homme est son père et que cette famille, c’est la sienne. L’écriture, claire et précise, se fait souvenir doux et amer. L’enfant raconte et ses mots deviennent ceux du romancier qui transcrit l’histoire et la transmet.

Retrouvez des extraits de ce livre en cliquant ici
  Informations complémentaires

Genre : Romans
ISBN papier : 9782748362596 – 186 pages
ISBN numérique : 9782748378788

  Comment commander cet ouvrage
Ce livre est disponible à la vente au format papier et au format numérique (ePub) lisible sur iPad, tablettes tactiles et smartphones. Pour vous le procurer :
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au format papier, sur le site Internet de Mon Petit Editeur en cliquant ici, ou en librairies, sur commande ;

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au format numérique, sur les différentes plates-formes de vente (Apple Store, FNAC.com…) ainsi que sur le site Internet d’Immatériel en cliquant ici.

Pour plus d’informations contactez-nous par e-mail : commande@monpetitediteur.com.

 

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Début du siècle dernier, de part et d’autre de la Méditerranée. Puis quelque temps avant la Seconde Guerre. Une jeune femme et un jeune homme se rencontrent. À travers eux, deux familles se découvrent, deux mondes se rapprochent, deux histoires fusionnent, faites d’épisodes multiples et variés. Le destin… Le destin va pouvoir commencer son jeu particulier.
Daniel Clozel-Baysset fait revivre ces êtres avec attention et tendresse dans des pages qui sont autant de bonheurs de lecture. Mais si ses mots racontent aussi justement, c’est parce que cette jeune femme est sa mère, que ce jeune homme est son père et que cette famille, c’est la sienne. L’écriture, claire et précise, se fait souvenir doux et amer. L’enfant raconte et ses mots deviennent ceux du romancier qui transcrit l’histoire et la transmet.

Entrer dans l’univers de Daniel Clozel-Baysset, c’est s’abandonner à un souffle, tantôt ténu comme une brise, parfois brutal comme un ouragan, mais permanent et qui s’alimente de la connivence singulière que l’auteur entretient avec l’aquatique et le végétal. Le lecteur, porté par ce souffle, croise alors des personnages, qui tirent leur vérité (qu’on songe à la détresse d’ un Vincent ou à l’allégresse d’une fiancée) de la poésie frémissante de cet univers. On s’émerveille que, si loin des poncifs de la littérature réaliste, Daniel se montre si capable de saisir et d’exprimer l’authenticité d’une souffrance, d’une inquiétude, d’un rêve…
Peut-être celui qui a la faculté de sentir le monde est-il un témoin plus fiable que celui qui se contente de le voir et de l’entendre.

Henri Micaux
Les premières pages en PDF sont téléchargeables ici
Disponible sur commande auprès de Mon Petit éditeur et chez les librairies partenaires

Pour aller plus loin :
Archives de la BnF de la main de Gaston Clozel
– La critique de Plume

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Ils sont assis, l’un derrière l’autre, sur le fond du canot effilé. Ils sont vêtus, tous les deux, d’un pantalon de toile épaisse, indigo, d’une chemise à carreaux et d’un gilet de faux baroudeurs, bariolé, large et informe, encombré d’une multitude de poches bien trop remplies et boursouflées.
L’homme qui est assis à l’avant est petit, très blanc de peau, avec des yeux remplis de larmes, à cause des éternuements, et des paupières irritées et enflées. Il porte un bonnet rouge, très enfoncé jusqu’à ses oreilles ourlées d’un bourrelet épais et violacé.
Derrière lui, l’autre homme, qui vient de rire, est plus grand, brun de visage. Il ne porte pas de chapeau sur son crâne rasé et brillant. Il rit encore, mais tente de se contenir. Il sait son compagnon irascible dans ces moments de crise. Ses lèvres se serrent et se pincent pour modérer les effets cette hilarité incoercible. Ses joues et sa gorge se gonflent. Il feint de ne s’intéresser qu’à la bonne marche du canot au-dessus des eaux vertes. Il fait celui qui est désolé, qui s’applique uniquement à maintenir la frêle embarcation au meilleur du courant, en faisant de réguliers et profonds coups de rames.

 
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Loin de tout, comme hors du monde, perdue au milieu de son parc, de ses pavillons, de ses bois, la Maison de l’Aube a pour pensionnaires des hommes et des femmes au crépuscule de leur vie, plus ou moins abandonnés par leur famille, qui consument leurs derniers instants en nouant entre eux des liens d’amitiés ou de haine.
Thérèse Maquart n’a pas choisi d’être là. Elle décide de résister, de se révolter parce que, sa vie durant, elle ne s’est jamais soumise. Tandis qu’elle mène une sorte d’enquête sur la mort de l’un des pensionnaires, elle commence à contrevenir aux règles de vie plus ou moins tacites de la Maison de l’Aube. Au gré de ses déambulations, ses souvenirs vont et viennent, se mêlent à ceux des autres, ces presque-fantômes qui l’entourent, et rejoignent immanquablement le présent, au fil d’une réalité faite de rêve, de nostalgie et aussi d’espoir.

 
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Le 6 juillet 1890, Vincent rend visite à son frère, rue Pigalle à Paris. Théo ne tarde pas à lui dire ses problèmes de santé, de travail, de finance. Moment charnière dans le destin du peintre Vincent. Tout semble devoir s’effondrer. Encore dans la plus grande fragilité mentale, il se réfugie à Auvers. Dès cet instant, Vincent le peintre, l’isolé, le malade, le fou, est sur le chemin qui le conduira inexorablement jusqu’au champ de mort.
Du 6 au 23 juillet, date à laquelle il recevra une lettre de la famille de Théo, il sera seul. Il affrontera les démons, livrera bataille. Lentement, il perdra le peu de confiance qu’il avait encore en lui.
Que s’est-il passé durant ces trois semaines ? Qu’a-t-il été ? Qu’a-t-il rêvé ? Qu’a-t-il vécu ? Qu’a-t-il souffert ? Comment a-t-il habité sa vie d’alors, pour ne pas être dans le désespoir, luttant pour continuer d’être Vincent, le peintre qui peint, car, ne plus peindre, c’est vivre dans la mort ?

 

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