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Archive for mars 2011

Daniel Clozel-Baysset et les éditions Publibook seront présents au salon du livre de Carcassonne et vous invitent à venir leur rendre visite !!

 

Samedi 9 et Dimanche 10 Avril, de 10h à 19h
Anciens manèges à chevaux du RPIMA, Place Pistre

 

« Né en 1985, le Salon du Livre de Carcassonne, au fil des ans, s’est spécialisé dans la défense de l’édition hors des chemins de la grande distribution.
CARCASSONNE, CITE DU LIVRE se veut le grand rendez-vous de l’édition et de la librairie libres. Durant un week-end, rencontrez ces maisons qui œuvrent dans la qualité, l’originalité et l’indépendance ! Renouez contact avec ceux qui donnent une autre respiration à la culture ! Enfin, et avant tout, découvrez des écrivains formidables ! Le livre reste une aventure humaine fabuleuse et l’un des ultimes espaces de liberté ! »

Jean-Marc Savary

 

Contact : EDITIONS LIBER MIRABILIS
Tél : 04.68.71.63.92
liber-mirabilis.com
revue.liber-mirabilis@orange.fr

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Guadeloupe, été 1949.
Dans l’univers confiné de cette île, la cruelle ironie de l’Histoire a réuni, entre misère et opulence, des gens dont certains se prennent pour des Nègres et d’autres se croient Békés.
Mais le soleil de Basse-Terre vaut celui de Thèbes. Nous découvrons que les passions, les convoitises et les mesquineries de l’homme n’ont pas besoin des Dieux pour tracer, sous les Tropiques, le destin fatal du prétendu Nègre et celui du soi-disant Béké.

 

J’apprécie les écrits de Henri Micaux. Son dernier ouvrage me touche autant que les autres, toutefois avec un petit plus. Pourquoi ? Je ne sais. Parce qu’il est son premier roman véritable alors que les autres se bâtissaient autour de son vécu ? Pourtant, ne nous y trompons pas, il est attaché solidement aux pas de ses héros, Amédée Boudin Bleu et Gustave et de tous les intervenants du livre qui vivent, et souffrent aussi, entre la vallée du Galion et celle de la Rivière-aux-Herbes. Il connaît ces lieux. Il les a arpentés, fouillés, remués, humés, goûtés… c’est évident. Mais ici il s’efface, il laisse la place à ces ouvriers agricoles qui, riant, plaisantant, s’échauffant, vont gaillardement vers leur destin.
Terrible randonnée dans l’Histoire proche de la Guadeloupe, notre Histoire, tout autant que dans les paysages de la belle île, ceux qui vont de Basse-Terre jusqu’au pied de La Soufrière, passant par Morin et Gallard, dans sa flore, sa lumière, ses odeurs, un parcourt dans tous les “sens” du terme…
Et puis, il y a les mots de Henri. Toujours justes. Toujours à leur place.
Et puis, il y a la phrase… Elle se lit, se goûte, se déguste comme une « … friandise exceptionnelle, à la saveur unique… »…
Henri Micaux raconte, il ne juge pas… Je crois même qu’il aime tous les protagonistes du livre également… même si dans sa vie personnelle…
Pour tout cela, et bien d’autres choses encore, j’apprécie De Nègres et de Békés.
Mais Henri Micaux est homme de théâtre, c’est indéniable, il n’a plus à le prouver, et lorsque nous parlons dans son jardin, sous le palmier, entre ti-punch et verre d’eau fraîche, sans cesse je reviens à mon idée et lui demande de créer une pièce de théâtre de De Nègres et de Békés
Le bougre résiste bien…
Mais je suis tenace et bien fixé à cette idée…

 
Lire les premières pages
Roman, 186 pages disponible chez Mon Petit éditeur
 
Pour aller plus loin : la chronique de Halleyjc

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Début du siècle dernier, de part et d’autre de la Méditerranée. Puis quelque temps avant la Seconde Guerre. Une jeune femme et un jeune homme se rencontrent. À travers eux, deux familles se découvrent, deux mondes se rapprochent, deux histoires fusionnent, faites d’épisodes multiples et variés. Le destin… Le destin va pouvoir commencer son jeu particulier.
Daniel Clozel-Baysset fait revivre ces êtres avec attention et tendresse dans des pages qui sont autant de bonheurs de lecture. Mais si ses mots racontent aussi justement, c’est parce que cette jeune femme est sa mère, que ce jeune homme est son père et que cette famille, c’est la sienne. L’écriture, claire et précise, se fait souvenir doux et amer. L’enfant raconte et ses mots deviennent ceux du romancier qui transcrit l’histoire et la transmet.

Entrer dans l’univers de Daniel Clozel-Baysset, c’est s’abandonner à un souffle, tantôt ténu comme une brise, parfois brutal comme un ouragan, mais permanent et qui s’alimente de la connivence singulière que l’auteur entretient avec l’aquatique et le végétal. Le lecteur, porté par ce souffle, croise alors des personnages, qui tirent leur vérité (qu’on songe à la détresse d’ un Vincent ou à l’allégresse d’une fiancée) de la poésie frémissante de cet univers. On s’émerveille que, si loin des poncifs de la littérature réaliste, Daniel se montre si capable de saisir et d’exprimer l’authenticité d’une souffrance, d’une inquiétude, d’un rêve…
Peut-être celui qui a la faculté de sentir le monde est-il un témoin plus fiable que celui qui se contente de le voir et de l’entendre.

Henri Micaux
Les premières pages en PDF sont téléchargeables ici
Disponible sur commande auprès de Mon Petit éditeur et chez les librairies partenaires

Pour aller plus loin :
Archives de la BnF de la main de Gaston Clozel
– La critique de Plume

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Des extraits de la pièce, l’interview du metteur en scène et des acteurs : sur le site de la ville de Levallois

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« Voltaire…de la tolérance à la raison ? » est un spectacle issu de la sélection de six textes courts, inédits, ludiques et culturels de 15 minutes. Il a pour but d’entraîner, par le rire, le public dans le tourbillon et le fourmillement des idées éclairées représentant l’humanisme militant du XVIII° siècle, point central de cette culture Française que le monde entier nous envie.

Ce spectacle en costumes d’époque est une plongée dans les thèmes chers aux philosophes des Lumières.

 

Plus d’informations et programmes sur le site Greek et celui de Levallois

Spectacle écrit par Henri Micaux, Daniel Clozel-Baysset et Guy Shelley, Mis en scène par Pierre-Marie Carlier

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Ils sont assis, l’un derrière l’autre, sur le fond du canot effilé. Ils sont vêtus, tous les deux, d’un pantalon de toile épaisse, indigo, d’une chemise à carreaux et d’un gilet de faux baroudeurs, bariolé, large et informe, encombré d’une multitude de poches bien trop remplies et boursouflées.
L’homme qui est assis à l’avant est petit, très blanc de peau, avec des yeux remplis de larmes, à cause des éternuements, et des paupières irritées et enflées. Il porte un bonnet rouge, très enfoncé jusqu’à ses oreilles ourlées d’un bourrelet épais et violacé.
Derrière lui, l’autre homme, qui vient de rire, est plus grand, brun de visage. Il ne porte pas de chapeau sur son crâne rasé et brillant. Il rit encore, mais tente de se contenir. Il sait son compagnon irascible dans ces moments de crise. Ses lèvres se serrent et se pincent pour modérer les effets cette hilarité incoercible. Ses joues et sa gorge se gonflent. Il feint de ne s’intéresser qu’à la bonne marche du canot au-dessus des eaux vertes. Il fait celui qui est désolé, qui s’applique uniquement à maintenir la frêle embarcation au meilleur du courant, en faisant de réguliers et profonds coups de rames.

 
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Disponible sur commande : Edilivre, Chapitre.com, Alapage.com, Amazon

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Loin de tout, comme hors du monde, perdue au milieu de son parc, de ses pavillons, de ses bois, la Maison de l’Aube a pour pensionnaires des hommes et des femmes au crépuscule de leur vie, plus ou moins abandonnés par leur famille, qui consument leurs derniers instants en nouant entre eux des liens d’amitiés ou de haine.
Thérèse Maquart n’a pas choisi d’être là. Elle décide de résister, de se révolter parce que, sa vie durant, elle ne s’est jamais soumise. Tandis qu’elle mène une sorte d’enquête sur la mort de l’un des pensionnaires, elle commence à contrevenir aux règles de vie plus ou moins tacites de la Maison de l’Aube. Au gré de ses déambulations, ses souvenirs vont et viennent, se mêlent à ceux des autres, ces presque-fantômes qui l’entourent, et rejoignent immanquablement le présent, au fil d’une réalité faite de rêve, de nostalgie et aussi d’espoir.

 
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